Le Pèlerinage

Le Pèlerinage
Je n'ai pas réussi à agrandir l'article, mais il est très bien présenté... Alors essayez de l'enregistrer sur votre pc pour le lire ensuite !

P.S. : Si vous le voulez, je peux aussi vous l'envoyer par mail. Il suffit de le demander :)
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# Posté le mardi 10 janvier 2006 04:19

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 07:29

Un site à visiter...

Voici un lien d'un site d'un frère musulman qui vit à la Réunion.
Allez y faire un tour !
Le lien est : www.islam786.new.fr
Un site à visiter...

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 11:24

Quelques hadiths... (mariage)

Quelques hadiths... (mariage)
Quelques hadiths :


"Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Deux rak'ah de Prière accomplies par un homme marié valent mieux que toutes les Prières accomplies par un célibataire qui passe la nuit en priant et le jour en jeûnant. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Les plus vils de vos morts sont les célibataires. »


Selon l'Imam al-Sâdiq (as) : «Deux rak'ah (cycle de prière) accomplies par quelqu'un de marié valent mieux que soixante-dix rak'ah accomlies par un célibataire. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Il n'est pas une institution établie en Islam, qui soit plus aimée d'Allah que le mariage. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Quiconque se marie, acquiert la moitié de sa religion, qu'il craigne Allah pour la seconde moitié. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Quiconque aimerait ma nature innée qu'il suive ma Sunnah (Tradition), or le mariage fait partie de ma Sunnah ».


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Mariez vos célibataires, car en conséquence de quoi Allah améliorera leurs m½urs, élargira leur moyens de subsistance et renforcera leur qualité humaine. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Quiconque a les moyens de se marier et ne le fait pas, n'est pas des nôtres. »


Le Messager d'Allah (saw) a dit : «Attendez-vous aux moyens de subsistance (rizq) en vous mariant (le mariage appelle les bienfaits d'Allah). »


Le Messager d'Allah (saw), cité par l'Imam al-Kâdhim (as), a dit : «Qu'est-ce qui empêche un croyant de se marier pour qu'Allah lui donne une progéniture qui donne du poids à la terre avec «Il n'y a de dieu qu'Allah»? »


L'Imam al-Sâdiq (as) a dit : «Quiconque s'abstient du mariage de crainte de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de sa future famille, aura eu mauvaise foi en son Seigneur, Lequel –Il est glorifié et Sublime- dit : «S'ils sont pauvres, Allah les enrichira par Sa Grâce.».


Le Prophète (saw) a dit : « Mariez-vous, vos femmes seront la cause de la venue des biens chez vous (l'argent vient en se mariant) ».


Le Prophète (saw) a dit : «O jeune ! Marie-toi, et gare-toi de l'adultère, car elle arrache la foi de ton c½ur! »


Selon l'Imam al-Sâdiq (as), le Commandeur des croyants, l'Imam Ali (as) a dit : «La meilleure des intercessions est celle consiste à intercéder auprès d'un homme et d'une femme en faveur leur mariage jusqu'à ce qu'Allah les réunisse. »


Incitant les Croyants à se marier, le Messager d'Allah (saw) a dit : «Mariez-vous, car je compte dominer la compétition avec les (autres) nations le Jour de la Résurrection par votre grand nombre. Et sachez que, même le f½tus avorté, lorsqu'il viendra à la porte du Paradis, et que l'on lui dit : «Entres-y », il répond, plein de colère : «Non, je n'entre pas jusqu'à ce mes parents m'y précèdent d'abord. »

L'Imam al-Sâdiq (as) a dit : «Mariez-vous et ne divorcez pas, car le divorce fait trembler (de colère) le Trône (d'Allah). »


L'Imam al-Sâdiq (as) a dit : «Mariez-vous et ne divorcez pas, car Allah n'aime pas les «goûteurs» et les «goûteuses». »




Quelques Versets :


"Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage , ou d'en garder secrète l'intention. Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables. Et ne vous décidez au contrat de mariage qu'à l'expiration du délai prescrit. Et sachez qu'Allah sait ce qu'il y a dans vos âmes. Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu'Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude."

S2 V135

"Nous vous avons créés en couples."

S78 V8

"Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d'un seul être, et a créé de celui-ci son épouse , et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d'hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement."

S4 V1


"Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah."

S4 V34

"mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes . S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d') Allah est immense et Il est Omniscient."

S24 V32

"Et que ceux qui n'ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu'à ce qu'Allah les enrichisse par Sa grâce."

S24 V33


"Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais (hommes) aux mauvaises (femmes). De même, les bonnes (femmes) aux bons (hommes), et les bons (hommes) aux bonnes (femmes). Ceux-là sont innocents de ce que les autres disent. Ils ont un pardon et une récompense généreuse."

S24 V26

"elles sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles.

S2 V187

Que Dieu nous accorde le meilleur dans ce monde et dans l'autre.
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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 06:17

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 09:51

La tawabah (le repentir ) et les conditions de son acceptation

La tawabah (le repentir ) et les conditions de son acceptation
Allah (T) est le Tout-pardonneur, Sa Miséricorde est immense, et Il apprécie que le serviteur pécheur se repente sincèrement. Mais s'il y a des péchés qui pourraient être amnistiés par la simple expression du regret par le pécheur, il y en a d'autres qui requièrent réparation, sans laquelle le repentir n'est pas accepté. Or, beaucoup de croyants, ignorant cette condition de l'acceptation du repentir, la découvriront à l'approche de la mort et/ou quand il sera trop tard pour réparer.

Les péchés susceptibles d'être effacés à la suite du repentir accepté sont de différentes sortes :

1-Un pé
ché qui ne soit passible que d'une peine applicable dans l'Au-delà, tel que le port de la soie et des bagues en or par les hommes, par exemple. Il suffit ici de regretter ce péché et de décider sincèrement de ne plus le commettre, pour que le repentir soit accepté et le châtiment dont le pécheur est passible dans l'Au-delà soit annulée.

2-L
es péchés qui sont passibles d'une autre peine : ils sont de différentes catégories :

Il
y a parmi les péchés:
A- celui qui r
elève du Droit d'Allah, et B- celui qui relève du droit des gens.
En ce
qui concerne le premier, le péché de la violation d'un droit d'Allah, il peut être :
1- so
it un droit financier, comme dans le cas où on a commis un péché dont le rachat consiste à affranchir un ou des esclaves: auquel cas, le pécheur est tenu de payer obligatoirement le rachat, s'il en a les moyens, et sa peine ne sera pas amnistiée par le simple regret du péché commis.
2- soi
t un droit non financier, tel que la Prière ou le jeûne non accomplis à temps, auquel cas, il suffit de les accomplir à titre tardif.
3-soit un a
cte répréhensible passible d'un châtiment corporel prescrit par Allah, tel que la consommation de l'alcool, auquel cas, le pécheur a le choix entre :
a- la non-di
vulgation de ce péché à personne, et la repentance décidée devant Allah (entre le pécheur et Allah),
b- ou l
a confession devant une autorité religieuse compétente, ce qui requiert l'application de la peine prescrite; mais il est préférable d'opter pour le premier choix : se taire sur son péché et s'en repentir sincèrement devant Allah.

Qua
nt au péché relevant du droit des gens, il est de différentes catégories :
A- S'il s'agit
d'un droit financier, le pécheur doit rembourser son ayant droit ou ses héritiers, B- et s'il s'agit d'un droit non financier, plusieurs cas de figure se présentent :
a- si le péch
é consiste à avoir induit délibérément quelqu'un en erreur, il suffit, dans ce cas de réorienter la victime correctement,
b- s
i le péché est d'une catégorie passible d'une peine (corporelle), tel que l'injure, l'insulte, et que la victime l'entend (directement ou indirectement), le pécheur doit s'apprêter à subir la peine prescrite, mais si la victime n'est pas au courant de la médisance (insulte, injure etc.) dont il a été l'objet, le pécheur doit l'en informer (pour que sa repentance soit acceptée), bien que les ulémas divergent sur ce dernier point : la plupart d'entre eux croient que le fait d'informer la victime d'une insulte dont il a fait l'objet pourrait l'affliger et l'humilier, et que par conséquent, il n'est pas nécessaire que le pécheur informe sa victime de l'insulte (injure, médisance) qu'il lui a faite".(1)

(1). " 'Ayn al
-Hayât", pp.189-190.

Moralité : Pour que le repentir soit accepté et valable, lorsqu'il s'agit d'avoir causé un préjudice ou dégât matériel, corporel ou moral à quelqu'un, il faut absolument réparer ledit dégât ou préjudice, ou que la victime accepte volontiers de pardonner au fautif le préjudice qu'il lui a fait subir. Tant que ce dégât n'est pas réparé ou que la victime, n'a pas pardonné, le repentir restera en principe sans effet et ne sera pas accepté. Or, beaucoup de gens conçoivent mal la notion de Miséricorde d'Allah, laquelle est, certes, infinie, mais cela ne doit pas faire oublier la Justice d'Allah, Laquelle est impeccable et n'accepte pas que le fautif jouisse de l'impunité, pendant que ses victimes subissent ses méfaits. De là, les peines prescrites par Allah, lesquelles doivent être d'abord appliquées, avant que le pécheur puisse espérer obtenir le Pardon d'Allah et être couvert par Son immense Miséricorde. En effet, est-il concevable que l'on usurpe les biens de quelqu'un ou que l'on détruise la vie de quelqu'un et d'aller passer impunément des jours agréables et tranquilles, tout en espérant obtenir le Pardon d'Allah et être couvert par Sa Miséricorde, en se contentant de dire : « Je m'excuse, je regrette sincèrement ce que j'ai fait », sans assumer les conséquences de ses méfaits ?!

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 05:35

Le mariage à distance et les pièges à éviter

Dans l'Islam, Allah (T) a facilité les formalités du mariage tout en rendant le divorce plus difficile. Rien de plus normal, car si les nombreux textes religieux mettent l'accent sur les mérites du mariage comme un acte hautement recommandé et fréquemment encouragé, en revanche, ils présentent le divorce, comme étant "le plus détestable des actes licites".

Bien qu'il soit recommandé et d'usage que
le contrat de mariage se déroule en présence de deux témoins et sous la direction d'une autorité religieuse, cet acte peut légalement être établi uniquement par les deux intéressés, le futur époux et la future épouse, sans besoin d'autorité religieuse ni témoins. En effet, après avoir fixé la nature ou le montant du cadeau du mariage (la dot) d'un commun accord, il suffit que la femme prononce la formule : "zawwajtuka nafsî 'alâ-ç-çidâq-il-ma'lûm" (je me suis marié à toi sur la base de la dot fixée) et que l'homme réponde : "qabiltu-t-tazwîja" (j'ai accepté l'alliance). A la suite de quoi, le contrat de mariage est considéré comme valable et légal, et chacun des deux conjoints se doit de se sentir lié aux obligations, devoirs et droits qui découlent de ce contrat. Le couple restera donc lié par le mariage tant qu'il n'y aura pas un divorce légal, fait devant deux témoins, et ce même si le mariage n'est pas consommé ni concrétisé par un vie sociale commune.

De nos jours, avec la généra
lisation de la communication à distance par internet et téléphone, beaucoup de jeunes gens et de moins jeunes, notamment dans les sociétés occidentales, font connaissance sur un forum de discussion, passent des heures à discuter et à se faire mieux connaître, échangent des photos, des adresses électroniques et des numéros de téléphones, finissent par sympathiser et décident de s'engager par mariage pour concrétiser leurs sentiments, en attendant les circonstances qui leur permettraient de se réunir définitivement pour matérialiser leur union. Ils prononcent donc par téléphone respectivement les formules légales du contrat de mariage, et les voilà déclarés mari et femme devant Allah, lors même que ce mariage n'a pas d'existence concrète, ni n'est reconnu par les autorités officielles (non religieuses) ni par aucun témoin. Donc si la femme, décide un jour d'oublier ce mariage resté théorique, sans demander le divorce à son mari (absent, et loin) ou en le lui demandant mais sans l'obtenir, et se remarie pour de bon avec un homme qu'on lui propose, elle se met dans une situation dramatique et presque inextricable, surtout lorsque des enfants naîtront de ce mariage. Car tout d'abord, le nouveau mariage, même officiel et fait par une autorité religieuse (qui ignore l'existence de son mariage par téléphone), est illégal et assimilé à de l'adultère. La femme devient coupable devant Allah et comptable de cet acte illégitime. Si le nouveau "mari" est au courant du précédent mariage (à distance), il devient autant que la femme, fautif devant Allah. Et s'il ne le sais pas c'est la femme qui assume la responsabilité de sa situation illégitime. Si en outre ce couple a mis au monde un enfant, celui-ci devient un enfant à la légitimité douteuse pour ne pas dire un enfant franchement illégitime. Peut- elle résoudre ce problème, si elle décide de se mettre en règle avec Allah ? La première chose à faire est évidemment de divorcer avec le "mari" illégitime et de demander à son mari légitime de procéder au divorce en lui expliquant la situation. Supposons que le mari légitime accepte et fait légalement le divorce. Le drame familial n'est pas terminé pour autant, car la femme n'a plus le droit de se remarier légalement avec le père de son enfant, étant donné que selon la loi islamique, si un homme s'accouple avec une femme mariée, n'a plus le droit de se marier avec elle, lors même qu'elle devient libre : elle lui devient définitivement interdite. Donc si cet homme veut rester en règle avec Allah, il n'a d'autre choix que se séparer définitivement de la mère de son propre enfant

Certes, la f
emme pourrait cacher l'existence de ce mariage "théorique" et oublié mais légal, pour sauver sa nouvelle vie conjugale et familiale, ainsi que sa réputation et celle de son mari et ses enfants illégitimes, à supposer que le mari légal ne le divulgue pas. Mais le jour où elle pensera à la tombe, à la vie eschatologique et au Jour de la Résurrection, elle vivra l'enfer sur terre et subira des supplices morales difficilement supportables. Car non seulement elle sera comptable de son péché envers elle même, mais aussi de son péché envers son mari et ses enfants illégitimes. Et si, ne supportant pas garder pour elle ce grave péché, décide de le divulguer et de confesser, elle détruirait sa vie familiale et exposerait à la souffrance l'existence de ses enfants et de leur père.

Il est
donc important de ne pas utiliser cette facilité de mariage à mauvais escient ou d'y recourir à la légère, sans penser au drame qu'il pourrait engendrer en raison de la difficulté du divorce, lequel, contrairement à l'acte mariage, ne dépendra pas d'elle mais du mari. Il est normal que le mariage attire la femme et qu'elle se trouve appâtée par la facilité de sa conclusion sans penser à ses conséquences qui pourraient être infernales, étant donné que l'idée du divorce ne frôle pas l'esprit au moment de la conclusion du mariage. Il suffit que la femme accepte ce genre de mariage, pour que, si une heure plus tard, découvrant un défaut grave, à son goût, chez son mari, à travers les échanges de leurs idées et des détails de leur vies respectives, décide d'annuler cette alliance, et que le mari refuse le divorce, pour que son existence se transforme en drame, car tant que son mari refuse d'effectuer le divorce, elle ne pourra pas se remarier légalement. Elle risquera de rester suspendue ou enfermée dans un cruel dilemme : soit se remarier et fonder un foyer sans obtenir le divorce de son mariage «théorique», et là c'est l'Enfer dans l'au-delà, pour la transgression de la Loi divine, et peut-être même la vie infernale dans ce monde, si elle craint Allah, car elle vivra toujours le tourment et avec un sentiment de culpabilité, devant le spectre du châtiment éternel qui l'attendra ; soit Se priver de son droit le plus élémentaire : le droit à la vie conjugale, à avoir des enfants etc.
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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 05:14