Moharram, Hadith n°2

A'ashura- A Day of Grief:


Imam Reza (A.S.) said:

"The one for whom the day of A'shura is a day of tragedy, grief and weeping, Allah The Mighty, The Glorious, shall make the Day of Judgment, a day of joy and happiness for him."

(Bihar al-Anwar, vol,: 44,pg: 284)
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# Posté le dimanche 28 janvier 2007 06:46

Moharram, Hadith n°1

The Heat of Husaini Love:


The Holy Prophet (S.A.W.) said:

"Surely, there exists in the hearts of the Mu' mineen, with respect to the martyrdom of Husain (A.S.), a heat that never subsides."

(Mustadrak al-Wasail, vol. 10,pg. 318)
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# Posté le dimanche 28 janvier 2007 06:45

Presentation : REMEMBERING BIBI SAKINAH (A.S.)

http://www.baabeilm.org/presentations/sakinah.html

# Posté le jeudi 04 janvier 2007 14:03

Un texte transmis par un ami.... à méditer...

Les pères oublient

« Écoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l'heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j'ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet. « Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché contre toi aujourd'hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l'école, je t'ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t'ai réprimandé parce que tes chaussures n'étaient pas cirées; j'ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre. « Pendant le petit déjeuner, je t'ai encore rappelé à l'ordre: tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain Et quand, au moment de partir, tu t'es retourné en agitant la main tu mas dit: "Au revoir, papa!" je t'ai répondu en fronçant les sourcils: tiens-toi droit!" « Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t'ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t'ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu'à la maison.. "Les pantalons coûtent cher; st tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux! Tu te rends compte, mon fils? De la part d'un père! « Te souviens-tu ensuite ? Tu t'es glissé timidement, l'air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J'ai levé les yeux et je t'ai demandé avec impatience : "Qu'est-ce que tu veux?" « Tu n'as rien répondu mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu tes jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton c½ur et que ma froideur même ne pouvait flétrir. Et puis, tu t'es enfui, et j'ai entendu tes petits pieds courant dans l'escalier. « Eh bien ! mon fils, c'est alors que le livre m'a glissé des mains et qu'une terrible crainte m'a saisi. Voilà ce qu'avait fait de moi la manie des critiques et des reproches: un père grondeur! je te punissais de n'être qu'un enfant. Ce n'est pas que je manquais de tendresse, mais j'attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l'aune de mes propres années. « Et pourtant, il y a tant d'amour et de générosité dans ton âme. Ton petit c½ur est vaste comme l'aurore qui monte derrière les collines. Je n'en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d'autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l'obscurité, et je me suis agenouillé là plein de honte. « C'est une piètre réparation ;je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand pleureras. Et si l'envie de te gronder me reprend, je me morderai la langue, je cesserai de me répéter, comme une litanie : « Ce n'est qu'un garçon... un tout petit garçon ! » « J'ai eu tort. Je t'ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n'es qu'un bébé. Hier encore tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule... J'ai trop exigé de toi... Beaucoup trop... »
La critique est vaine parce qu'elle met l'individu sur la défensive et le pousse à ce justifier.La critique est dangereuse parce qu'elle blesse l'amour-propre et provoque la rancune.

Sachons que la critique est comme un pigeon voyageur: elle revient toujours à son point de départ.

Commencons par nous corriger nous même.

Ne te plains pas de la neige qui se trouve sur le toit du voisin quand ton seuil est malpropre.

Quand vous vous adressez à un homme, rappelez-vous que vous ne parlez pas à un être logique; vous parlez à un être d'émotion, à une créature toute hérissée de préventions, mue par son orgueil et par son amour-propre.

Un grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petits gens.

Au lieu de condamner, essayons de les comprendre. Essayons de découvrir le mobile de leurs actions.

# Posté le mercredi 22 novembre 2006 10:29

Eid Mubarak à vous tous!

Eid Mubarak à vous tous!
Qu'Allah SWT ait accepté toutes nos bonnes actions en ce mois Béni et qu'Il nous garde dans le droit chemin, Ameen

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 03:05

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 07:34